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musique

  • 2 avril

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    Minsk s'éveille mais je ne suis pas encore très clair, d'heure d'été en décalage, j'ai du mal à sortir de l'hiver
    Il fait froid sur cette ville de lumière et les babouchkas sont tout emmitouflées de laine et de couleurs
    Nul doute, c'est l'âme slave que j'entends frémir dans les jardins, qui murmure amour et douleur
    Soupir d'une mélodie ancienne qui tourne autour de la bibliothèque de métal et de de verre
    Kalinka n'est jamais loin et son chant m'accompagne et me met le cœur à l'envers...

  • 1er avril 2009

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    Là, c'est décidé, j'arrête le tango !

  • 30 mars

    On te nomme solitude et tu n’offres qu’une certitude, celle de te connaître un jour…

  • 29 mars

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    (Illustration: John Hersey)


    En ce dimanche pluvieux consacré à l'étude, j'ai trouvé en fouinant au hasard sur la toile, une image bleutée dont la beauté camoufle la souffrance intrinsèque à ce monde moderne. N'est-ce point là symbole de notre servitude, l'épaule sans espoir, le regard qui se voile, inondés de pourriels jusqu'à perdre le souffle, observant un écran et sa lumière terne...

  • 28 mars

    Où est le chat, que je ne le vois qui saute, cours, se fige, et démarre à l'envi ? Sur l'arbre à chasser les corneilles, qui craquètent dans leur robe noire à jouer dans les branches entremêlées ? Sur une terrasse abritée du vent ? Où à guetter quelque étourneau un peu distrait ? Dort-il encore, comme ma Brune qui, lasse de chanter la lune, s'est glissée entre les draps aux premières lueurs du matin ?

  • 27 mars

    Et c'est un vendredi qui m'accueille au matin, promesse de loisir, de meilleur lendemain. C'est donc tout guilleret que je vais à la ville sachant que soir venu, liberté trouverai !

  • 26 mars

    Les sons hésitent encore à mettre un pied dehors, une torpeur ouatée entoure la demeure, tu te blottis câline et me serre très fort, la neige est revenue ce matin de bonne heure...

  • 25 mars

    Et c'est le corps rompu par tous ces pas de danse, et c'est le cœur repu de tourner en cadence, que je me laisse aller dans les bras du sommeil, avec sur mon sourire un grand bout de soleil...

  • 23 mars

    J'ai décidé d'écrire sur une page blanche mes sentiments divers à l'aube du printemps. À l'ombre de mon arbre jusqu'au bout du dimanche j'ai regardé demain venir tout doucement. Puis le printemps est là mais repart à nouveau et se joue de moi comme un poisson de l'eau.

    Je me fâche, vexé, et pose mon stylo. Puisqu'ainsi terre est faite, point d'éloge au printemps ! Je prendrai tout mon temps pour saluer l'été !

  • 22 mars

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    En retrouvant les bancs de l'école, je me dis : ai-je déjà appris ?

  • 20 mars

    Je te verrai demain...

    Et si ce n'était pas le cas ? Si tu venais à disparaître, ou moi ?

    Et si demain n'existait pas ?

    Et moi, qui suis-je, si tu n'es pas là ?

    Appelle-moi... Embrasse-moi !

  • 19 mars

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    Le bonheur est un tableau impressionniste...

  • 18 mars

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    Ton regard brille d'une lumière nouvelle. Ton passé ? À la poubelle... Tout ? Non, de vieilles blessures, comme de vieilles chaussures... Au rebut ! Ce soir, lumière céleste, tu danseras d'un pas nouveau... Oubliées, les vieilles rengaines, place au tango !

  • 17 mars

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    La Brune médite regard léger, Molly Johnson fredonne un swing discret, le soleil chasse le vent mauvais et moi, je dois partir travailler...


  • 16 mars

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    Je griffe le ciel de mes pensées vagabondes, le ciel réagit, le tonnerre gronde mais je me bats et résiste, la pluie s'en mêle : sus à l'artiste !

    Être poète aujourd'hui face aux réalités numériques c'est comme affronter le ciel de son chant poétique. Face aux millions rivés à leurs écrans, qu'importe ma prose, qu'importe mon chant !