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Pensées fugaces

  • Paradoxe 18

    La plupart des états démocratiques ont opté pour une économie libérale, oubliant, bêtement peut-être, que l'économie libérale n'accorde aucune réelle place à l'état, ni à la démocratie...

  • Solitude

    L'Arbre est seul... À tout le moins est-ce là ce qu'il pense, planté au milieu de ce pré qui n'en finit pas de se traîner jusqu'à l'hiver...

    Mais que sait-il de l'hiver ? Que perçoit-il du pré ?

    Peut-être n'a-t-il même pas remarqué le départ des troupeaux... Ou peut-être est-il soulagé de ne plus voir ses feuilles arrachées par ces langues râpeuses ?

    Me le dira-t-il un jour ?

    Il n'est pas bavard ces temps. Il attend. Qu'attend-il ?

    Mario, peut-être ? Inextricablement empêtré dans une histoire de télévisions qu'on empile, dépile, mutile...

    L'hiver gagne peu à peu ma pensée !

  • Je marche

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    Je marche, donc... Et ce cheminement m'apaise, comme un troupeau serein, mené au pas du berger, au rythme du temps, au son des cloches qui tintinnabulent sans savoir quelle sera la prochaine note, le pas suivant...

  • Cheminement

    Marche lentement... Tu progresseras bien assez vite vers ta destination, et combien plus vite sur ton chemin intérieur !

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    Photo Louis-Paul

  • Ciao Antonella !

    Te souviens-tu des bijoux, trophées de jeune fille, qui pendaient à ton cou quand tu allais en ville ? Ils captaient la lumière de ton sourire pur, la portaient vers les cieux, zébrure dans l'azur. Aujourd'hui ce trésor délaissé sur la route, symbole du passé, des joies, aussi des doutes, s'en est allé là-bas vers un autre destin. Tu as compris bien sûr : tu ne porteras plus ces parures à tes mains...

    Ciao Antonella ! Bon vent und viel Glück!

  • Adieu Maurizio

    Il nous a quittés, et c'est comme un lambeau de ma jeunesse qui l'accompagne...

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    Maurizio Kagel

  • 15 mai

    Si tu te tiens tout près de moi, lorsque nous envahit cette mélancolique fragilité face à la vie et ses difficultés, nous serons bien plus forts tous les deux. Au-delà de ces individualités précaires naîtra un être sublimé, notre union, notre couple...

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  • 2 mai 2008

    Il s'il n'y avait rien, s'il n'y avait personne ? Derrière le silence, pas même un téléphone... Et si derrière l'ombre, il n'y avait que l'ombre, ou encore un couloir, un de ces couloirs sombres qui font pleurer le soir les enfants dans le noir ?

    Si la lumière douce qui baigne ton visage n'était qu'une illusion ou un simple mirage ?

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  • 14 mars

    Ah ! Si l'on m'avait expliqué que les châteaux de sable sur la plage étaient autant d'offrandes faites à la mer, jamais je n'aurais cessé d'en contruire... encore et encore !

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  • 13 mars

    Tu admires le fleuve tumultueux qui, tel le passant trop pressé, se fraye à coups de coude un chemin dans la foule tranquille. N'oublie pas ceci : lorsque le soleil à son zénith aura asséché ce fleuve, le rocher n'aura pas bougé d'un pouce et sera bien présent.

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  • PF#68

    Lorsque viendra l'heure des quatre vérités, n'hésite pas, mais n'en oublie pas moins la douceur. À quoi bon la violence, lorsque la flèche va droit au coeur ?

  • PF#67

    On se bat trop souvent pour être premier, pas assez pour devenir meilleur.

  • Dur, dur, dur...

    Contrairement à ce que les photos semblent indiquer, je suis dans un état... lamentable !

    Je me fais vieux, je n'ai même pas eu le temps de faire à la fois le TELECOM mondial et de mettre à jour les Chroniques !

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  • PF#66

    Jour après jour, je me réjouissais du dynamisme de l'organisation dans laquelle je travaille : on y emploie de plus en plus de jeunes.

    Je viens de comprendre un détail intéressant : c'est que je rencontre de plus en plus souvent des collègues plus jeunes que moi !

  • PF#65

    Je suis toujours saisi lorsque je vois un taxi rouler à tombeau ouvert dans un couloir de bus et menacer à chaque instant les piétons qui font mine de franchir les passages cloutés.

    Ne menacent-ils pas d'exterminer leur propre clientèle ? Qu'ils en veuillent aux automobilistes ne m'étonne guère. Mais que diantre reprochent-ils aux piétons ?