15/12/2009
14 décembre
Voici donc quelques mois, plutôt quelques semaines, qu'ils doivent affronter un délicat problème, qui dans leur vie paisible soudain s'est immiscé, comme trait dans leur coeur, dans leur mare un pavé. Ils font des ronds dans l'eau, enfin dans le salon, où un prof de tango les fait tourner en rond...
Inspirés par l'exemple de leur Brune adorée, enfin un beau matin tous deux se sont lancés, et nous sommes heureux de pouvoir annoncer que Mona y Chucho se sont mis à danser !
Que viva el tango argentino!
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02/07/2009
2 juillet 2009

Quand se dessine le soir tant et tant de nouvelles arrivent de terre, qui seront effacées à l'aube par la marée et la brise de mer...
17:19 Publié dans Murmures nomades | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22/05/2009
22 mai
En arrivant là-bas, je suivis le rivage d'un lac qui me montrait de multiples visages. Le ciel se reflétait sur une eau apaisée au sortir de l'hiver et la fin des ondées. Un château s'élevait du haut d'une falaise, le soleil se noyait dans un envol de braises. Sur une île de roc, une église tranquille lançait au firmament son image immobile...
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16/04/2009
16 avril
Photo Iris
Comme un bout de rocher arraché au rivage, la vierge qui sourit pour pleurer les naufrages, le marin qui périt malgré tout son courage, il a vécu ici la fin de son voyage. Le grand phare voisin conte la même histoire, celle de ces marins qui ont fait notre histoire, celle des baleiniers dépeints dans les grimoires, dont les écus anciens conservent la mémoire.
Comme un bout de soleil arraché à la plage, et la mouette qui crie à la fin de l'orage, et les enfants qui jouent, et les amours volages, je les voie et les aime, morceaux du paysage. L'estran a conservé l'empreinte de nos pas, je sens encore ici la force de ton bras, quand nous marchions ensemble les yeux rivés là-bas, vers l'horizon magique, celui qu'on n'atteint pas.
Comme un bout de rocher arraché au rivage, la vierge me sourit, j'étais un enfant sage, malgré toutes mes peurs, marchant avec courage, je viendrai vivre ici, la fin de mon voyage. Le phare éclairera l'empreinte de mes pas, je glisserai serein vers l'horizon là-bas, tu m'accompagneras, je laisserai ton bras, vers l'horizon magique, celui qu'on n'atteint pas.
09:52 Publié dans Murmures nomades | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature, voyages
13/06/2008
13 juin
Ici, symbole de loisirs, là-bas, comme un chemin de souffrance. Le MetroCable de Medellin s'accroche à la montagne pour survoler les "comunes", qu'ailleurs on appelle "favelas", ou bidonvilles...
Pourtant, au milieu de cette vie en chaos apparaît un bijou d'architecture, comme un défi à la pauvreté. C'est la bibliothèque de Medellin. Quel plus beau symbole que de placer le savoir au coeur de la pauvreté. Le savoir, n'est-ce pas ce dont les puissants ont toujours chercher à priver les humbles ?


00:40 Publié dans Murmures nomades | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature
09/05/2008
9 mai
Alors que le glaive de la foi déchire l'astre de poussière, Le Caire s'apaise un instant. Un frémissement, un pas qui se fige, puis la course folle qui reprend de plus belle. Cairote, tu as perdu ton plus beau trésor, tu as oublié l'héritage des pharaons. Où sont passés les sabliers qui égrenaient avec patience le sable du désert ? Cairote, tu n'as plu le temps de rien... toujours pressé, même à l'heure de la prière !


07:00 Publié dans Chroniques d'Orient, Murmures nomades, Quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature
06/05/2008
6 mai
Adieu fraîcheur du vent coulis sur le plateau, bonjour aubes soyeuses sur le Nil paresseux. Adieu belle campagne, adieu à toi ma Brune, j'ai trouvé ce matin un autre chant d'éveil. Bonjour toi muezzin qui dès l'aube t'agite et m'invite à prier pour apaiser mon âme.
Le souffle du désert vient caresser ma peau et le ciel trop chargé me fit plisser les yeux. Au ciel est accrochée une nouvelle lune et des cuisines montent de doux parfums de miel. Au pied des pyramides et du sphinx qui médite je ressens la chaleur qui entretient ma flamme.
Bonjour Al-Qāhira, ô toi la Victorieuse !

06:58 Publié dans Chroniques d'Orient, Murmures nomades, Quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature
21/03/2008
21 mars
Trop loin d'une île, d'une oasis, d'un havre de paix ? Construis ton propre refuge et recueille-toi, tu trouveras la sérénité. Car l'île est en toi, comme l'oasis, ou le havre de paix...
Et si tu as la chance de trouver ce palais magnifique et d'y découvrir une île intérieure, hésite moins encore !

Palais de Mohammed Ali, Le Caire, Egypte
09:12 Publié dans Murmures nomades, Notes de voyage, Quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : philosophie, voyages, errances, littérature
17/03/2008
17 mars
Si tu es musicien, si tu laisses ton coeur allègre murmurer au vent, jamais tu ne connaîtras la solitude... Tu trouveras partout et toujours un autre poète, un autre musicien pour t'accueillir.

04:51 Publié dans Murmures nomades, Notes de voyage, Quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : thaïlande, littérature, philosophie
14/03/2008
14 mars
Ah ! Si l'on m'avait expliqué que les châteaux de sable sur la plage étaient autant d'offrandes faites à la mer, jamais je n'aurais cessé d'en contruire... encore et encore !


18:45 Publié dans Murmures nomades, Notes de voyage, Pensées fugaces, Quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : voyages, errances, thaïlande, littérature












