26/10/2010
26 octobre
08:16 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21/10/2010
21 octobre
Première neige et nouvelle nuit tombent ensemble... Cristaux de lumière dans l'obscurité transie !
08:48 Publié dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
19/10/2010
19 octobre 2010
Disons-le sans détour : les français sont à côté de leurs pompes en ce moment !
17:48 Publié dans Au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20/09/2010
J1F - 1
Tout a commencé en 92, près de la Place d'Alésia, dans le XIVème. J'étais à Paris dans le cadre d'un accord d'échange entre les polices française et helvétique. La confédération s'était alors tournée vers les cantons francophones et la délégation comprenait un fribourgeois et plusieurs genevois, dont moi-même. Ce premier voyage devait être essentiellement une visite de courtoisie, plus tournée vers le tourisme et les cocktails de bienvenue que vers le travail en profondeur.
Néanmoins, mon "binôme" français, un certain Albert Legendre, fut appelé sur une affaire de rixe entre SDF et m'invita à le suivre. C'est là qu'on est tombé sur les cadavres de la rue Vercingétorix...
Il nous ne fallut que quelques minutes pour comprendre que quelque chose clochait dans le chaos de cartons, de bouteilles, de vêtements, de caddies et d'objets hétéroclites et divers qui entourait les deux cadavres. Legendre s'approcha de moi.
- Qu'est-ce que t'en penses ?
- C'est pas croyable. Combien de temps as-t-il eu pour...
- Pour décorer ? C'est le mot que tu cherches, n'est-ce pas ?
- Oui, c'est ça. Tout ce fouillis est ordonné autour des cadavres. Normalement, on aurait du les trouver autrement.
- On l'appelle "le décorateur". C'est la troisième fois qu'il frappe cette année.
- Bordel de merde. Ce gars est cinglé. C'est pas un décorateur, c'est un sadique...
09:28 Publié dans Histoires courtes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
08/09/2010
J1F - Prologue
J'ai décidé d'ouvrir ce carnet pour plusieurs raisons. D'abord, parce que cela m'a été conseillé : il paraît que cela m'aidera à "chasser mes fantômes" ou à soulager mes angoisses. En français courant, disons que cela m'aidera peut-être - enfin ! - à dormir la nuit.
Voilà bientôt vingt ans que je ne dors plus. Certes, je dors sans doute, sinon je serai probablement mort depuis. Mais ce qui est sûr, c'est que je ne dors plus sans "assistance", qu'elle soit pharmaceutique... ou alcoolique.
J'y ai laissé ma femme et nos deux gosses, la plupart de mes amis. Et je commence à perdre l'appui de mes collègues, sans parler de mes supérieurs, qui sont tout aussi fatigués que moi mais qui s'accrochent encore à leurs lambeaux de vie.
Pourquoi tout ça ? Parce que depuis cette sauvage agression de la Rue Vercingétorix je poursuis le même prédateur, la même bête immonde, qui m'échappe le jour et me hante la nuit.
Je lui ai donné un nom : le sadique des Halles.
Mais je vous le dit : tout le monde commet des erreurs. Depuis 1992, je traque les siennes. La sienne, devrais-je dire. Car jusqu'à présent, sa copie est parfaite.
Mais j'en suis sûr, tout le monde commet des erreurs. Même lui finira par laisser une trace, un indice.
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