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Chez KroniK

  • 4 janvier

    Ils ont bravé le froid vénéneux qui parcourt le plateau au pas de charge pour, me dit-on, célébrer la tradition... D'heures en heures, les tambours tapageurs de la Jeunesse de Saint-Oyens ont chassé le père fouettard ou les vapeurs d'alcool, pourtant derniers souvenirs chaleureux - sur nos fesses ou dans nos coeurs - de l'année qui s'achève. Avec le dernier défilé de nos cadets (de bien des années), c'est le petit nouvel an qui fuit vers les contreforts du Jura et l'épaisse forêt qui l'engloutira jusqu'à la Saint Sylvestre prochaine.

    Cette fois, deux mille huit est bien mort... Aleluia !

    Comme la marée qui va et vient, ainsi vont les années, houle qui nous pousse vers notre inéluctable destin. La marée, disiez-vous. Cela me fait penser à "La marée haute", titre de Lhasa, errante latine au coeur lourd et au mot chaleureux.


    podcast


    La marée haute
    Auteurs : LHASA De Sela & Riad MALEK
    Compositeur : LHASA De Sela
    Interprète : LHASA De Sela
    Album : The living road

  • Trêve des confiseurs...

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    Par la bise et le froid nous restons près du feu tandis que le goupil nous observe curieux... Il s'aventure un peu, s'approche un pas ou deux. La faim le pousse-t-elle si près de la maison ? Quand nos regards se croisent il fuit avec prestance, me laissant à mes livres, à mon feu, à ma science...

  • 9 décembre

    Tel me disait : où es-tu, caché en terre ? Pense au loup, répondais-je. Blessé, il lèche ses blessures et en effet se terre, à l'abri, le museau dans les fougères...

    Je me cache, donc. De cette grippe qui au détour d'une lande, m'a offert toux, respiration haletante et corps meurtri.

    Et oui, mes amis : c'est la grippe, j'ai dit !

    Et grand Kronik blême de tousser, et bon Flavius sous cape de glousser !

    Bises virales...

  • L'arbre est silence

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    L'arbre est silence que la neige assoupit l'arbre se terre par le blizzard transi. Sur la lande pelée par la bise muette le merle gratte et gratte de sa pitance en quête.

    Le froid est là qui pique dans mon écharpe rouge au coin du feu j'écoute, dans les flammes qui bougent se dessinent parfois des destins des images qui me font soupirer murmurer des voyages.

    L'hiver est là j'attends comme tous le printemps...

    Photo de Thomas

  • Pourquoi cette nouvelle route, Monsieur ?

    Pourquoi cette nouvelle route, Monsieur ?

    La tâche semble aride, le futur incertain mais il est délicieux de forger son destin. J'ai retroussé mes manches de rond-de-cuir zélé, j'ai repoussé ma chaise, me suis mis à penser. Quel est cette question qui mon esprit taraude lorsque dans le silence mon âme part en maraude ? Quelle terre inconnue voudrais-je explorer qui me pousse soudain à m'asseoir, étudier ?

    Le champ de ma recherche n'est pas bien établi et rien jusqu'à ce jour ne m'éveille la nuit. Si j'ai identifié en partie le domaine ce n'est pas là vraiment que je vois le problème ! La question est ailleurs, elle est dans l'héritage, dans la trace laissée alors qu'avance l'âge... Je voudrais tant transmettre à d'autres pour demain, le savoir collecté au long de mon chemin.

    Mon cher Flavius tu sais que forçant la nature j'ai fait de toi un fils, une progéniture mais aujourd'hui je veux retrouver les vivants et enseigner demain à de vrais étudiants. Voilà pourquoi tantôt sur les bancs d'une école j'ai pris à bras-le-corps une idée un peu folle et me suis engagé bientôt à exceller pour au bout de la route transmettre, accompagner...

    KroniK

    27 novembre 2008

  • Vous semblez bien joyeux, Monsieur !

    Vous semblez bien joyeux, Monsieur !

    C'est qu'en un jour, un souffle, j'ai changé d'univers. Hier encore mes pas traversaient un hiver. Ma chair se souvenait d'une ancienne blessure, d'un coup d'épée violent transperçant mon armure. Mais les choses ont changé, au réveil, ce matin. Mon esprit délivré s'est tourné vers demain, le passé oublié, disparu, si lointain. Dans le regard radieux de mon amour, ma Brune, je ne vois plus glisser ce nuage de brume, tristesse contenue, délicate empathie à mon malheur celé, main tendue dans ma nuit, salvatrice, éclairée.

    Blessé je suis, qu'importe, mes amis me soutiennent ! Qui ne souffre de maux, qui n'a connu de peines ?

    Dans les neiges iséroises, j'ai trouvé une porte. Je m'y suis engouffré: c'est une auberge accorte qui se présente à moi, regard émerveillé. D'autres font comme moi et franchissent le pas, nouveaux clients comblés devant les mets, les plats, qu'une brigade alerte pour nous a préparés. Rien à manger pourtant, ici la nourriture est faite pour l'esprit, car c'est là la nature de l'établissement qui m'accueille extasié.

    Cher Flavius ce matin, j'ai retrouvé la joie. Sur les bancs d'une classe j'ai posé mon cartable. J'ai sorti mon cahier, verrouillé mon portable, j'ai levé le regard, dans la voix de l'émoi. Le chemin sera long, qui mène à ce savoir, mais je n'ai pas peur tu sais de travailler le soir ! Tu seras là bien sûr, comme le fait ma Brune, pour marcher près de moi, partager ma fortune. Souhaite-moi bonne chance, courage tout autant, je change d'uniforme, me voici étudiant !

    KroniK

    24 novembre 2008

  • Feliz cumpleaños, Alicita !

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    Alerte et gracieuse du sud au vent léger

    L franchit l’équateur pour joindre nos contrées

    Indiscible bonheur ici de l’accueillir

    C pour nous tant de joie, tant d’honneur, de plaisir

    Incrédules de la voir nous donner de l’ « Ami »

    A nous, devant elle, imparfaits, si petits !

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  • 2 Octobre 2008

    À la première neige, l'arbre frémit au vent, bise sur le plateau et frimas sur les cimes. Il fait face courage aux aiguilles infimes qui percent son feuillage en de lourds hurlements. Le soleil est trompeur, qui fait croire au printemps...

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  • La rentrée !

    Après cette pause augustine, nous voici vaillamment de retour, comme les enfants de la voisine, nous avons repris les cours... de nos vies de labeur, entre bureau et Saint-Oyens. Pardon pour cette pose impromptue, Mario reprendra sous peu son enquête !

    Et un grand coucou aux copains, qui sont passés nous saluer !

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  • 1er juillet 2008

    C'est comme si l'été nous offrait sa douceur, comme si la nature nous servait de refuge, comme si les blés chantants murmuraient pour nous seuls, comme si l'hirondelle, le geai, le passereau rieur nous accueillaient chez eux, ou vivaient avec nous...

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  • 21 juin

    En ce premier jour de l'été, que diriez-vous de quelques photos de Chez KroniK, notre nouveau havre du côté de Saint-Oyens ? L'album vous attend, avec un tour de jardin en fin d'après-midi...

  • 20 mai

    Heureux qui comme Ulysse... sont les mots du poète. Me voici de retour, images plein la tête, d'un Orient chaotique, d'une ville de feu. Devant moi le blé danse, murmure du plateau, l'arbre ami se redresse, me voit et fait le beau, j'ai retrouvé ma Brune, déjà je me sens mieux...

    Le chemin plein d'embûches fut long et douloureux mais la labeur bien faite toujours me rend heureux et c'est le coeur en lumière que je rentre au logis pour respirer un peu le vrai sens de la vie.

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  • 2 mai 2008

    Il s'il n'y avait rien, s'il n'y avait personne ? Derrière le silence, pas même un téléphone... Et si derrière l'ombre, il n'y avait que l'ombre, ou encore un couloir, un de ces couloirs sombres qui font pleurer le soir les enfants dans le noir ?

    Si la lumière douce qui baigne ton visage n'était qu'une illusion ou un simple mirage ?

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  • 29 avril

    À l'abri d'un muret il prenait le soleil et contemplait le lac, la vigne et ses merveilles. Je demandai son nom, crus entendre "Voyage" mais ce n'était que vent, bruissant dans le feuillage...

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  • 25 avril

    Il est des chemins de lumière qu'il faut perdre sommeil, quand devant les paupières bourdonne le soleil...

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