Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Quand le lac...

Quand le lac s’alourdit de reflets métalliques,

qu’il prend cette couleur, indéfinie, unique,

je pense à l’albatros que chantait le poète

et qui s’en vient buter aux mâts des goélettes.

 

C’est un sombre tango que ce climat m’inspire,

sur la piste d’acier qu’une mouette déchire

j’imagine deux corps qui soudain s’entremêlent

tandis que l’albatros s’envole à tire d’aile.

 

Embourbé d’un passé aux pesants souvenirs,

empêtré malgré lui d’un futur à venir,

il ne peut être heureux car il est ignorant

de la légèreté du seul moment présent.

Les commentaires sont fermés.