04/09/2010
J1S - 1
Je choisis mes victimes au hasard mais par n'importe comment. Je préfère d'ailleurs les appeler des proies, car je les repère toujours pendant le même rituel de chasse. Je déambule au hasard des rues jusqu’à trouver ce que je cherche.
Je n’ai pas de critère particulier, si ce n’est que la personne doit être seule au moment où je la croise et où je décide que c’est elle. Donc, si vous sortez toujours en groupe, vous n’avez pas de souci à vous faire ! A part ça, ni le sexe, ni l’âge n’ont d’importance même si, comme beaucoup de sadiques, je me suis fait d’abord la main sur des personnes plus fragiles, comme cette clocharde que j’avais croisée du côté de la Rue Vercingétorix en 1992...
En revanche, une fois la cible calée, je passe de la chasse à la guerre. Plus rien n’est fait à la légère. Ça peut prendre des mois, mais ça finit toujours par marcher !
Ah, vous vous retourner pour guetter par dessus votre épaule ? Vous avez bien raison, on n'est jamais trop prudent de nos jours !
22:24 Publié dans Histoires courtes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note










Commentaires
Écrit par : roger de monique | 10/09/2010
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