17/04/2010
17 avril 2010
Quand des soleils voilés courent sur la campagne, que des lueurs nacrées recouvrent la montagne, quand la pluie matinale nous chante un air du nord et que le vent se fâche, le volet cogne fort. Il est temps de trouver un asile, un refuge car face au temps mauvais point n'est de subterfuge, quand la nature frappe, on le voit sans détour, elle sait aussi blesser, montrer son désamour...
09:06 Publié dans Carnets des Dryades | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : poésie;littérature;nostalgie












Commentaires
Écrit par : sylvia | 18/04/2010
dommage pour Sylvia que j'embrasse au passage
bisou bonne journée
Écrit par : mamita | 21/04/2010
arrête de bosser
viens nous voir un peu
bisous
Écrit par : mamita | 30/04/2010
Écrit par : roger de monique | 03/05/2010
n'oublie pas !!!!!!!!!!! bisou
Écrit par : mamita | 04/05/2010
Écrit par : le Pierrot | 07/06/2010
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