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  • 30 janvier

    Quoi que l'on dise, vice ou vertu sont le fruit du libre arbitre... Il te revient de choisir, mon frère !

  • 29 janvier

    Mes pensées m'appartiennent... mais je ne suis que mes actes !

  • 28 janvier

    Employer quelqu'un ne suffit pas à justifier qu'on lise son courrier... même électronique !

  • 27 janvier

    La vertu n'est pas immobile : elle est action. Car il ne suffit pas de savoir ce qu'est le courage, il nous faut être courageux !

  • 26 janvier

    Il vaut mieux subir l'injustice qu'en être la cause... Qui parle ainsi aujourd'hui : le sage ou le fou ?

  • 15 janvier

    Quand la musique nous unit, alors que d'autres se déchirent, je pense qu'il y a un espoir. Quand la musique nous séduit, que l'artiste on admire, je crois qu'il y a un espoir. Quand les mains se tendent amies, que se dessinent des sourires, j'ai vraiment envie d'y croire. Quand ils crient tous "Stand by me!", qu'à l'unisson ils délirent, je sais bien qu'on doit y croire !





  • 14 janvier

    Ce soir, à mon bureau, dans son confort moderne, j'inscris à l'encre noire sur un blanc bulletin mon opinion, mon choix, pour un tour de scrutin, décidant si demain les portes d'Helvétie restent ouvertes ou se ferment...

    Je pense aux Gazaouis qui ont pour seules portes des tunnels de fortune, qui ont pour seule issue la peur, la mort, la haine, pour unique futur une soif de vengeance, pour unique demain, un hier balayé...

    Etat, nation, pays et course au territoire continuent de tuer, et il est illusoire de penser que l'humain s'applique à progresser. Voilà que de nouveau le spectre religieux s'impose à l'humanisme, de tous bords triomphant s'élève l'intégrisme...

    Je veux que le roumain puisse frapper à nos portes, et que le gazaoui sur le pas de sa porte prie son dieu s'il le souhaite, sans craindre l'agression de la horde sanglante de soldats sans pitié...

  • 13 janvier

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    Quand la nuit serre de ses bras tendres mon insomnie, le clocher du village m'accompagne en ami. Minuit, puis une, puis trois sonnent et le métal jusqu'au fond de moi résonne. Quand le sommeil peu à peu mes yeux alourdit, le clocher se tait, ne fait plus un bruit. Ce n'est plus que bruissement du vent qui frissonne lorsqu'au sommeil je m'abandonne.

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  • 9 janvier

    Il y a des jours où la vie vous tenaille et décide de ne pas vous lâcher, où on sent que c'est une bataille que nous ne pourrons gagner. Hier, Silvio, parrain éphémère et pourtant si présent, aujourd'hui Maité, tante et marraine au coeur chantant. En quelques jours, beaucoup de larmes, on se retrouve les bras ballants...

    Ils étaient loin, pourtant si proches qu'aujourd'hui qu'ils sont partis, même si ce n'est pas un reproche, ils ont fait de moi un orphelin dans la nuit.

    Adieu parrain, adieu marraine... Bon vent là-haut.

  • 5 janvier

    C'est un petit prénom de rien du tout, comme une onomatopée murmurée en catimini, comme un petit mot d'amour glissé dans le creux d'une épaule, comme le cri d'une enfant qui éclate de rire, comme un ballon qui s'envole vers le ciel : Lili.

    Je me souviens avoir chanté ce prénom il y a fort longtemps, sur quelques scènes de France et d'Allemagne, ma guitare au corps et ma rage au coeur. À l'époque, c'est la version de Pierre Perret qui me faisait crier. "On la trouvait plutôt jolie, Lili, Elle arrivait de Somalie, Lili, Dans un bateau plein d'émigrés Qui venaient tous de leur plein gré Chercher du boulot à Paris..."

    Depuis, la guitare s'est assoupie, avec le guitariste... Mais 2008 a aussi eu du bon, puisqu'il m'a fait retrouver avec force ce prénom, par l'intermédiaire d'un film qui m'a pas mal secoué, Je vais bien ne t'en fait pas... Ici, c'est le groupe AaRON qui interprète Lili, dans un album au titre... curieux. J'adore passer ce morceau entre mer et terre, entre bureau et tango, pour changer d'univers.


    podcast


    Titre : U-Turn (Lili)
    Auteur/Compositeur : AaRON
    Interprète : Simon BURET
    Album : Artificial Animals Riding On Neverland





  • 4 janvier

    Ils ont bravé le froid vénéneux qui parcourt le plateau au pas de charge pour, me dit-on, célébrer la tradition... D'heures en heures, les tambours tapageurs de la Jeunesse de Saint-Oyens ont chassé le père fouettard ou les vapeurs d'alcool, pourtant derniers souvenirs chaleureux - sur nos fesses ou dans nos coeurs - de l'année qui s'achève. Avec le dernier défilé de nos cadets (de bien des années), c'est le petit nouvel an qui fuit vers les contreforts du Jura et l'épaisse forêt qui l'engloutira jusqu'à la Saint Sylvestre prochaine.

    Cette fois, deux mille huit est bien mort... Aleluia !

    Comme la marée qui va et vient, ainsi vont les années, houle qui nous pousse vers notre inéluctable destin. La marée, disiez-vous. Cela me fait penser à "La marée haute", titre de Lhasa, errante latine au coeur lourd et au mot chaleureux.


    podcast


    La marée haute
    Auteurs : LHASA De Sela & Riad MALEK
    Compositeur : LHASA De Sela
    Interprète : LHASA De Sela
    Album : The living road

  • 3 janvier

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    La transition s'opère, peu à peu. Hier encore, nous étions en vacances. Aujourd'hui, je ne peux plus parler que de week-end. Car lundi, il en sera terminé de mon statut de "retraité en herbe". Je retrouverai le chemin du bureau et, comme souvent, croyant que le monde aura changé avec moi durant ces quelques jours de trêve, je m'étonnerai, une fois encore, de constater que rien n'aura bougé pendant mon absence.

    Ah si, peut-être, une chose, un peu triste... Le poinsettia posté face à l'ascenseur du sixième aura soit disparu, soit fané...

    Je sais, je sais, tout ça ne démarre pas fort. Mais bon, je serai au top mercredi, pour la pratique de tango au bureau !

  • 2 janvier

    Puisque l'an neuf se dessine en musique, sans que cela ne soit le fruit d'un choix délibéré, autant laisser libre cours à cet élan... La musique n'adoucit-elle pas les moeurs ?

    Alors, pour commencer l'année avec un bon tango... voici l'un de mes préférés : La Bordona.


    podcast


    La Bordona (Tango)
    Musique : Emilio Balcarce
    Interprète: Juan José Mosalini
    Traduction : Le bourdon (corde la plus grave d'un instrument - de la guitare par exemple)



  • 1er janvier 2009

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    Pour commencer l'année, que je souhaite excellente à tous, avec punch et une bonne énergie, je vous conseille d'écouter Rodrigo et Gabriela. Encore la guitare ? Oui, avec une rythmique d'enfer !