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  • 23 mai

    Une paire de chaussures de danse, une adresse éloquente. Pas de doute, me voilà bien arrivé au-delà de mon cher Atlantique. J'ai passé Darsena Sur, laissé derrière moi Puerto Madero, remonté l'Avenida 9 de Julio, bifurqué dans Corrientes, sourit devant le 348...

    La magie joue de nouveau. J'aime Buenos Aires...

    Mai l'image est trompeuse. Ma première halte fut bien à Zivals, disquaire mythique !

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  • 20 mai

    Heureux qui comme Ulysse... sont les mots du poète. Me voici de retour, images plein la tête, d'un Orient chaotique, d'une ville de feu. Devant moi le blé danse, murmure du plateau, l'arbre ami se redresse, me voit et fait le beau, j'ai retrouvé ma Brune, déjà je me sens mieux...

    Le chemin plein d'embûches fut long et douloureux mais la labeur bien faite toujours me rend heureux et c'est le coeur en lumière que je rentre au logis pour respirer un peu le vrai sens de la vie.

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  • 15 mai

    Si tu te tiens tout près de moi, lorsque nous envahit cette mélancolique fragilité face à la vie et ses difficultés, nous serons bien plus forts tous les deux. Au-delà de ces individualités précaires naîtra un être sublimé, notre union, notre couple...

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  • 9 mai

    Alors que le glaive de la foi déchire l'astre de poussière, Le Caire s'apaise un instant. Un frémissement, un pas qui se fige, puis la course folle qui reprend de plus belle. Cairote, tu as perdu ton plus beau trésor, tu as oublié l'héritage des pharaons. Où sont passés les sabliers qui égrenaient avec patience le sable du désert ? Cairote, tu n'as plu le temps de rien... toujours pressé, même à l'heure de la prière !

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  • 6 mai

    Adieu fraîcheur du vent coulis sur le plateau, bonjour aubes soyeuses sur le Nil paresseux. Adieu belle campagne, adieu à toi ma Brune, j'ai trouvé ce matin un autre chant d'éveil. Bonjour toi muezzin qui dès l'aube t'agite et m'invite à prier pour apaiser mon âme.

    Le souffle du désert vient caresser ma peau et le ciel trop chargé me fit plisser les yeux. Au ciel est accrochée une nouvelle lune et des cuisines montent de doux parfums de miel. Au pied des pyramides et du sphinx qui médite je ressens la chaleur qui entretient ma flamme.

    Bonjour Al-Qāhira, ô toi la Victorieuse !

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  • 2 mai 2008

    Il s'il n'y avait rien, s'il n'y avait personne ? Derrière le silence, pas même un téléphone... Et si derrière l'ombre, il n'y avait que l'ombre, ou encore un couloir, un de ces couloirs sombres qui font pleurer le soir les enfants dans le noir ?

    Si la lumière douce qui baigne ton visage n'était qu'une illusion ou un simple mirage ?

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