09/05/2008
9 mai
Alors que le glaive de la foi déchire l'astre de poussière, Le Caire s'apaise un instant. Un frémissement, un pas qui se fige, puis la course folle qui reprend de plus belle. Cairote, tu as perdu ton plus beau trésor, tu as oublié l'héritage des pharaons. Où sont passés les sabliers qui égrenaient avec patience le sable du désert ? Cairote, tu n'as plu le temps de rien... toujours pressé, même à l'heure de la prière !


07:00 Publié dans Chroniques d'Orient, Murmures nomades, Quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature











Commentaires
Écrit par : mamita | 09/05/2008
Écrit par : mamita | 09/05/2008
Écrit par : roger de Monique | 09/05/2008
Écrit par : kipik | 09/05/2008
Écrit par : mamita | 10/05/2008
Écrit par : Tania | 11/05/2008
Écrit par : hélène | 12/05/2008
Écrit par : mamita | 13/05/2008
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