06/05/2008
6 mai
Adieu fraîcheur du vent coulis sur le plateau, bonjour aubes soyeuses sur le Nil paresseux. Adieu belle campagne, adieu à toi ma Brune, j'ai trouvé ce matin un autre chant d'éveil. Bonjour toi muezzin qui dès l'aube t'agite et m'invite à prier pour apaiser mon âme.
Le souffle du désert vient caresser ma peau et le ciel trop chargé me fit plisser les yeux. Au ciel est accrochée une nouvelle lune et des cuisines montent de doux parfums de miel. Au pied des pyramides et du sphinx qui médite je ressens la chaleur qui entretient ma flamme.
Bonjour Al-Qāhira, ô toi la Victorieuse !

06:58 Publié dans Chroniques d'Orient, Murmures nomades, Quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature










Commentaires
Écrit par : mamita | 07/05/2008
Belle prose!
Écrit par : roger de Monique | 07/05/2008
Écrit par : helene | 07/05/2008
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