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  • Travaux (3)

    Poursuite du photo-reportage...

    27 mars 2007 : Vue du toit et premières visites !

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    30 mars 2007 : La pose des vitrages est en cours.

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    31 mars 2007 : La véranda devrait être très belle :

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  • Travaux (suite)

    Les ouvriers ne chôment pas !

    27 mars 2007 :

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    Pour la cheminée, apparemment, faudra attendre...

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  • Quelques travaux d'aménagement...

    Pas de notes ces jours-ci, que se passe-t-il ?

    Réponse en images :

    17 mars 2007 :

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    26 mars 2007 - 12h00 :

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    26 mars 2007 - 16h00 :

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    26 mars 2007 - 17h00 :

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  • Rentre, il est tard ! [15]

    [épisode pécédent]

    Le souvenir de cette soirée avec Geneviève s’estompait déjà, comme écrasé par le poids de l’angoisse face à l’échec. La trêve avait été de courte durée. Déjà, le sourire de la belle fleuriste s’effaçait. Déjà, sa main posée sur la sienne…

    Mais une fois de plus, piètre avancée des temps modernes, sa rêverie fut interrompue par la sonnerie stridente de son téléphone mobile.

    - Commissaire ! Cette fois on a du nouveau.

    La voix de Le Guirec trahissait son enthousiasme mais LeDip était lui aussi prêt à se laisser convaincre par n’importe quelle bonne nouvelle, aussi peu plausible fut-elle.

    - Qu’y a-t-il, Le Guirec ?

    - On a trouvé une puce de téléphone mobile dans le pantalon que portait la victime. Elle a dû échapper à la vigilance du meurtrier.

    - Et alors ?

    - Pour l’instant, elle est au labo. On l’a testée avec un téléphone mais elle était illisible. On la passe au séchoir avant de la tester de nouveau.

    - Où est-elle, à Morlaix ?

    - Oui, mais pas chez Weigman. C’est Cotonnier qui s’en occupe, Section MicroÉlectronique.

    - J’y vais. Vous voulez m’y rejoindre ? Votre connaissance des gens de la région pourrait nous être bien utile.

    - Dans ce cas…

    - À tout de suite !

    Les trois hommes, car Weigman les avait rejoints, se tenaient devant le bureau de Cotonnier, spécialiste en courants faibles, informatique, électronique. Bref, gourou des nouvelles technologies, maître d’un univers inconnu pour les anciens, pour ne pas dire les dinosaures, condamnés aux yeux du darwinisme numérique post-Internet à une mort certaine dans la jungle de l’après répondeur téléphonique…

    - J’ai réussi à décrypter les données de la carte SIM.

    Encore un amateur de sigles…

    - L’abonnement correspondant a été souscrit au nom de Marianne Loupiac laquelle, comme son nom ne l’indique pas, est enseignante à Villeneuve d’Ascq, dans la banlieue de Lille.

    - Une enseignante ? Ça expliquerait pourquoi personne n’a demandé de ses nouvelles en pleins congés scolaires !

    - Faudra appeler les collègues de Lille.

    - Je crois qu’on avance enfin. Mais qui pouvait bien en vouloir à cette pauvre femme ?

    [à suivre]

  • Rentre, il est tard ! [14]

    [épisode précédent]

    - Alors, Weigman, les cadavres correspondent ? Ou allez-vous me dire d’aller chercher deux morceaux de plus ?

    - Rassurez-vous, cette fois c’est bon. Le puzzle est complet. Ce sont bien les corps que nous recherchions. Les analyses correspondent en tous points. La date de la mort concorde aussi. Et la méthode aussi, bien sûr. Là encore, les victimes étaient mortes avant qu’il ne leur tranche la tête.

    - Nom de Dieu. Ce type commence à me porter sur le système, avec sa façon de mettre en scène les cadavres ! Cette volonté de les laisser sans sépulture, exposés à tous les vents.

    - Je vous l’accorde, ce n’est pas joli, joli. Mais il faut vous reprendre. Sinon, il vous bouffera vous aussi…

    - Vous avez raison, Weigman. Je crois que je vais aller marcher sur la plage. Ça me remettra les idées en place.

    - Un bon coup de vent marin sur les nuages et le soleil réapparaît !

    - Alors, souhaitez-moi bon vent !


    La silhouette du commissaire se détachait dans le couchant alors qu’il suivait lentement le rivage. Il était revenu à Plougasnou. Il avait grimpé jusqu’à la maison des douaniers, était redescendu de l’autre côté, vers le gouffre, avant de s’arrêter longuement devant le menhir, méditant à l’abîme encore plus profond qui se dessinait devant lui, dans l’âme de celui qui avait accompli ce crime horrible.

    Il n’entendit pas immédiatement le pas qui s’approchait de lui, dans l’herbe qui bordait le chemin de ronde. Il sursauta lorsqu’il se rendit compte qu’il n’était plus seul sur la grève.

    - Je vous ai fait peur, commissaire ?

    - Oh, c’est vous, Geneviève ? J’étais plongé dans mes pensées. Je ne vous ai pas entendu arriver.

    - Encore en train de refaire le monde et de le rendre meilleur ?

    - Je crois que c’est vraiment au-dessus de mes forces. Et de mes ambitions… Surtout ce soir.

    - Ouh la la, commissaire. Z’avez pas le moral ce soir. Vous ne nous feriez pas un petit coup de déprime ?

    - Disons que le moral n’est pas au beau fixe.

    - Alors, je vous emmène. Faut pas rester comme ça. Ça donne pas une bonne image de la police et vous laissez l’avantage à l’assassin. Même si ça va pas trop, faut avoir l’air fort. Les apparences, ça compte autant que le moral.

    - Et vous comptez m’amener où ?

    - Vous avez une voiture, je présume ?

    - Don, provisoire, de l’Administration !

    - Alors on va aller chez mes copains à Perros-Guirec. Rien de tel qu’un repas sur leur terrasse face au port pour vous requinquer un homme à la dérive !

    - Alors je vous laisse la barre. Allons-y !

    [à suivre]

  • Malena canta el tango...

    Les cadavres moisissent dans les couloirs de l'institut médico-légal de Morlaix. Mais que fait la police ? Et surtout, que fait KroniK ?

    Son petit coeur fragile continuerait-il à battre la chamade ?

    Eh bien oui ! Mais pour d'autres raisons que la brusque défaillance des béta-bloqueurs ! Ce sont d'autres causes qui l'ont fait chavirer ce week-end.

    En effet, il dansait, la canaille...

  • Solidarité

    Aider à vivre, c'est aussi savoir (et être autorisé à) aider à mourir.

    Ils les ont aidé à mourir... à lire dans le journal Sud-Ouest, alors que s'ouvrira lundi le procès de Chantal Chanel et Laurence Tramois, devant la cour d'assises de la Dordogne.

  • Absence...

    Pendant que ses victimes ne savent plus où donner de la tête, KroniK doit s'accommoder d'un palpitant qui, justement, palpite !

    Alors, craignant les émotions fortes que lui provoquent ses propres écrits, il a dû se mettre au vert pendant quelques jours...

    Diantre ! Si les sensations fortes dépassent le strict cadre littéraire, où KroniK nous conduira-t-il encore ? Au prochain épisode, tout simplement, n'ayez crainte !

    Flavius (qui s'inquiète un peu, quand même...)

  • Rentre, il est tard ! [13]

    [épisode précédent]

    - Oh mon Dieu, qu’est-ce que c’est que ce carnage ?

    - Il n’a pas fait les choses à moitié… enfin, si j’ose dire.

    Les deux parties de corps étaient déposées sous un amas de branchages, en bordure d’un chemin agricole isolé. Mais en Bretagne, on n’est jamais très loin de la mer… Et c’est l’attroupement suspect de mouettes et de cormorans qui avait éveillé l’attention d’un paysan qui passait non loin de là.

    Il s’était approché, curieux. Avant de repartir en courant jusqu’à la ferme et d’appeler la gendarmerie.

    - Vous vouliez un peu de chance ? C’est peut-être le cas. On a bien un corps de femme et une tête d’homme : il n’y a peut-être que deux victimes.

    - C’est ça notre chance ? Vous n’êtes pas trop demandant vous, au moins.

    - Je n’ose pas demander plus, ces jours.

    - Est-ce que l’état des corps corrobore les autres observations ? Vous pensez que la mort remonte à mardi pour ceux-là aussi ?

    - Trop tôt pour le dire, ils sont trop abîmés. Il faut que je les amène au labo et que je fasse des analyses bactériologiques.

    - Les mouches et les asticots, c’est ça ?

    - Monsieur est connaisseur !

    - Au moins, maintenant, on a les deux visages. Vous croyez pouvoir me fournir des portraits présentables ?

    - Vous voulez lancer un avis ?

    - Je crois en effet que je vais avoir besoin de TV Breizh. Cela fait déjà dix jours que nous traînons cette affaire sans progresser. On va sortir les grands moyens.

    - Laissez-moi quand même le temps de terminer les analyses, afin que je confirme que ces quatre morceaux appartiennent bien aux deux cadavres que nous avons ramassés jusqu’ici. Je peux vous avoir l’essentiel pour demain soir.

    - LeDip !

    Un gendarme, qui ratissait les alentours, venait d’interpeller le Commissaire. Celui-ci s’approcha.

    - Regardez ça, Weigman. Je crois qu’on a déjà la réponse : le bouquet de fleurs nous attendait gentiment. Ça commence à ressembler à une signature, non ?

    - Artiste à la main verte… mais ferme.

    [à suivre]

  • Bon anniversaire !

    Aujourd'hui, double anniversaire !

    Ce matin, sur l'autoroute, notre voiture a franchi sans encombres le cap des 200'000 km (soit 4'000 fois plus que la distance parcourue par Mamita avec sa dernière voiture !).

    Et justement, à propos de Mamita : c'est son anniversaire ! Bon anniversaire à Mamita qui franchit donc le cap des !#@$%$@ printemps ! (désolé pour les fautes de frappe...)

    Bises à Mamita !