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  • Mariage pluvieux... [3]

    [épisode précédent]

    Trop tard !

    Ils avaient passé trop de temps à s’assurer que les invités quittent la salle communale sans heurts ni larmes (il n’est pas simple d’expliquer à une grand-mère en devenir que son fils a d’autres chats à fouetter que d’attendre paisiblement sa promise une main posée sur le Code civil, l’autre entourant fidèlement celle de sa mère.)

    En effet, dire que Natalia eut beaucoup de mal à accepter l’annulation de la cérémonie est une façon polie de décrire l’hystérie dans laquelle elle tenta d’entraîner la petite assemblée réunie autour du futur marié. À sa décharge, il faut dire qu’Andrés, par amour filial sans doute, ne s’était jamais attardé à lui expliquer son parcours militant…

    Par chance, la vision du pick-up qui déboula soudain au coin de la rue lui fut épargnée. Alicia, Jorge, Andrés, Raul – l’adjoint au maire, ainsi que Roger, qui s’était refusé à quitter ses amis en danger arguant du fait qu’il resterait tant qu’il pourrait se rendre utile, n’eurent pas le même sort.

    Ils ne se précipitèrent vers la voiture garée pratiquement devant la porte de la salle communale que pour voir deux de ses pneus crevés par une salve d’arme automatique et une Claudia Luschini, ange plus diabolique que jamais, rayonnante de puissance lorsqu’ils se réfugièrent de nouveau à l’intérieur de la mairie.

    - On ne va jamais tenir !

    - Je n’étais pas armé.

    - Moi non plus.

    - Attendez ! Suivez-moi dans mon bureau.

    - Bloquons déjà cette porte avec les bancs et les chaises.

    - Et appelons des renforts. Il nous faut des armes !


    La violence les avait rattrapés.

    [à suivre]

  • Mariage pluvieux... [2]

    [épisode précédent]

    Jorge s’approcha rapidement de son ami de toujours. Il voulait rester discret afin de ne pas déclencher un mouvement de panique mais il savait d’ores et déjà que ce qu’il venait d’apprendre provoquerait une lame de fond.


    - Bisbal s’est enfui.


    Andrés ne broncha pas. Mariano Torres Bisbal, réminiscence des années noires de l’Argentine, tortionnaire démasqué et condamné à vingt ans de réclusion grâce au témoignage d’Alicia, hantait de nouveau leur présent. Andrés prenait la mesure de la nouvelle. Pendant une seconde, il visualisa les conséquences possibles de ce que Jorge venait de lui apprendre : la menace, le combat, l’affrontement, la fuite ?

    Non, le passé n’était pas mort. Il ne disparaîtrait qu’avec Mariano Torres Bisbal… ou avec Alicia. Car à n’en point douter, c’était bien Alicia qui était en danger.

    - Que s’est-il passé ?

    - Pratiquement un commando armé, avec lance-roquettes, hélicoptère et tutti quanti… et de bons soutiens à l’intérieur.

    - À l’Unité 9 ? Tu ne m’étonnes guère… C’est probablement Torres en personne qui la dirigeait à l’époque.

    - Le commando était dirigé par une femme…

    - Claudia Luschini ! Le dernier ange de la mort ! Elle aussi a donc réapparu.

    - C’est à nous de nous cacher maintenant. Il faut partir tout de suite. Il peuvent frapper à tout instant.

    - Et Laura Ana ?

    - Elle est déjà à l’abri. Tu ne te marieras pas ce soir, mon ami.


    Le combat reprenait. Une fois de plus, les rôles de proie et de chasseur avaient été inversés. À leur désavantage…

    [à suivre]

  • Veuillez excuser...

    ... cette interruption momentanée de l'image et du son !

    À l'origine de laquelle nous retrouvons pêle-mêle : une actualité sportive surabondante (coupe du monde, rugby, jogging dans les bois d'Arzier, voire montée à l'alpe en tandem !), le petit palpitant de KroniK qui demande quelques soins (la révision des cinquante approche à grands pas et les bêta-bloquants ne l'aident pas franchement à se concentrer !), et une météo tout à fait défavorable aux blogs (n'est-il pas l'heure de faire un tour au jardin ?)

    Mais je promets de vous poster la suite demain au plus tard !

    Bises à tous.

  • Mariage pluvieux...

    Andrés souriait et faisait face avec courage à la petite foule rassemblée dans la salle du Conseil communal. Sa mère, radieuse, était assise au premier rang, aux côtés d’Alicia.

    - Tu as vu comme il est beau mon Andrés, murmurait Natalia avec fierté.

    - Attends de voir ma fille ! s’enflamma aussitôt Alicia. J’hésite encore, n’est-elle pas trop belle pour lui ?

    Et toutes deux de partir d’un grand rire aigu sous leurs chapeaux aux couleurs estivales. Ce mariage marquait la fin du cauchemar, depuis l’exil en France, le retour en Argentine, jusqu’au procès de Mariano Torres Bisbal, sa condamnation à perpétuité, et la fin des anges de la mort.

    Andrés attendait l’arrivée de Laura, celle qu’il avait protégée, pendant les années passées à Paris et qui dans quelques minutes deviendrait sa femme, devant tous les amis de cette longue aventure : Jorge, l’homme de tous les combats, qui serait son témoin ; Roger et Monique, qui les avaient spontanément aidés et été venus tout exprès pour l’occasion. Et bien d’autres encore ! La fête promettait d’être belle !

    Un mouvement sur sa gauche attira son attention. Diego ajustait son bandonéon et faisait quelques exercices : il avait accepté de jouer pour eux. Quel honneur, ce puriste d’ordinaire si timide, si exigeant qu’il refusait systématiquement de se produire en public !

    La porte de la salle s’ouvrit enfin. Une silhouette apparut. Laura ? Non, Jorge.

    Au regard qu’ils échangèrent, Andrés comprit que quelque chose ne tournait pas rond…

    [à suivre]

  • Cheminées...

    Nous avons passé la journée à choisir des cheminées... quelle fumisterie !

  • Quand il est mort, le poète...

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    Il a posé sa plume pour dire adieu à ses maux, pour dire adieu à ses mots, et d'ire à Dieu tous ses maux dire, oui dire à Dieu tous ses mots d'ire. Maudire... Ouï-dire ? Non, vérité.

    En vérité, te dire adieu me pèse, bien plus que ta plume.

  • Rasé de frais

    J'ai décidé de me raser le crâne. Comme ça personne ne remarquera que je deviens chauve.

    Implacable logique de la coquetterie.

  • PF#64

    Le sport préféré des hommes politiques ?

    Le foot pardi !

    Non seulement pendant les matchs le bon peuple oublie leurs travers mais en plus ils peuvent admirer les idoles : des gars qui trichent en public sans vergogne... et que l'on acclame pour cela !

  • Ah ! Le Brennus...

    medium_bo2006.jpg

    Un HautetFort en cours de révision m'a privé de ce cri de joie jusqu'à dimanche. Mais, avant que les croyants ne partent vers leur messe dominicale, il me faut laisser éclater le bonheur de voir le Brennus rester une année de plus à la maison.

    Ils l'ont fait, et de quelle manière ! Bravo le B.O. !

  • La 500ème


    Voici donc la 500ème note de ce blog. Osons nous auto-souhaiter un bon anniversaire !

    Flavius & KroniK

  • Le plus beau métier du monde...

    Le plus beau métier du monde ?

    Pape, bien sûr.

    C'est le seul métier qui permette de voir tous les jours son chef crucifié !

    (Blague bulgare)

  • Ouf, le Brennus est sauvé !

    Il restera bien dans le Sud-Ouest, grâce aux exploits de Biarritz et de Toulouse, qui ont arraché leurs victoires dans les conditions que l'on sait.

    Préparons-nous pour la finale, entre deux matchs de foot.

  • PF#63

    On dit que le liseron est l'ennemi du jardinier. C'est sans compter les milliers de pratiquants du dimanche, qu'il protège sans relâche de l'oisiveté et de l'alcoolisme dominical.

    Contrairement au tiercé, par exemple.

  • PF#62

    Pour bien faire il serait bon d'avoir, comme pour la météo, les prévisions boursières à 4 ou 5 jours.

    Cela nous éviterait le bla-bla permanent de France Info.

  • PF#61

    L'homme clame parfois que la nature est en avance, ou en retard. Cette thèse s'appuie en général sur les dates de ses prochains congés payés.

    Erreur de référence ?