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  • CR#5

    Une chanson d'amour s'élève dans la nuit. Au coin de la rue, la vieille pute du quartier s'ennuie... et chante la nostalgie de sa clientèle disparue, avec sa jeunesse, sur le long chemin qui conduit du passé à l'oubli.

  • PF#50

    Le temps, inexorable, m'enseigne l'éternité de l'instant.

  • PF#49

    Éduquer les enfants, n'est-ce pas leur apprendre à nous abandonner ?

  • PF#48

    Qui inventa les jours de repos créa aussi la solitude des lève-tôt...

  • Nous étions là...

    Je crois que ma tantine KipiK connait bien cette région, nous étions à Obernai, en Alsace !

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    Nous avons passé le week-end dans un hôtel charmant, l'Hôtel du Parc.

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    Une arcade dans la ville basse et son vent coulis. À même le sol, un homme couché. Posée devant lui, une écuelle, quelques pièces de monnaie.

    Solitude...

  • Bon anniversaire Nadia !

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    Si vous la reconnaissez, souhaitez-lui un très très bon anniversaire.
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    C'est notre Nadia adorée !
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    FerEli

  • IMG#15

    Tout en haut de l'avenue des Champs-Élysées, l'Arc de triomphe nous rappelle le génie et la barbarie des hommes.

    Paris... ombres et lumières.

  • IMG#16

    La Tour Eiffel émerge des brumes matinales.

  • La route est longue [10]

    Chère Mireille,

    Nous avons survolé les méandres de la Seine avant de nous poser à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Une limousine attendait patiemment mon arrivée avant de se mêler à l’intense trafic de fin d’après-midi et de me déposer devant un bel hôtel particulier à deux pas de l’Arc de Triomphe.

    Paris m’accueille. J’ai le sentiment que la ville s’était mise en fête pour moi seul. Illusion bien sûr ! Mais n’est-ce pas là le charme absolu de cette capitale lumineuse, que de faire croire à chacun qu’il est unique dans la foule qui s’agite ?

    Mais il est tard déjà, je vous en conterai plus dès demain, j’espère.

    Amicalement,

    Flavius

    [à suivre]

  • IMG#14

    Enfance :

    Pom, pom, pom, pom, pom, pom...

    Bonne nuit les petits !

  • La route est longue [9]

    Chère Mireille,

    J’ai quitté Dubaï au milieu de la nuit. Après la balade solitaire dans le désert, je n’ai pas eu cœur à rester plus
    longtemps : le trouble était trop grand, la peine trop profonde.

    C’est décidé, je prendrai le premier avion pour l’Europe…

    À peine arrivé à l’aéroport, je me suis précipité vers les tableaux d’affichage. Devinez quelle sera ma prochaine étape ?

    Paris !

    Je n’ai plus aucun doute : j’aurai retrouvé le sourire dès demain, sur les quais de Seine, en flânant de la Place des Vosges jusqu’à l’île Saint-Louis !

    Je vous embrasse,

    Flavius

    [à suivre]

  • La route est longue [8]

    Chère Mireille,

    Voici donc le récit d’une soirée si particulière où, sans le prévoir, je suis allé à la rencontre de la nuit.

    Nous avions quitté la ville à bord d’un véhicule tout-terrain, délaissant à l’ouest le palais royal pour nous éloigner de la côte et de la douceur marine et nous diriger vers le sud-est, le sable, le désert.

    Certes, ce n’était là qu’une excursion touristique, à laquelle nombre de visiteurs ont été conviés avant moi mais, malgré tout, elle m’a laissé comme un goût d’aventure, un sentiment de plénitude, un bonheur intérieur inattendu…

    C’est que, quelle que soit la foule et le nombre d’empreintes de pas sur ces pistes, le voyageur se retrouve toujours seul, à un moment ou à un autre, lorsque le saisit le silence du désert.

    Après les traditionnelles glissades le long des dunes, citadins rieurs foulant de leurs pieds nus la poussière et le sable, nous avons atteint le campement. Les tentes étaient dressées à l’abri de treillis de bambous et à la base d’une série de dunes plus imposantes, afin de se protéger du vent.

    Après le repas, je me suis éloigné du camp, plongé dans la pénombre pour pouvoir apprécier au mieux le spectacle des étoiles. Le ciel était couvert et faute d’étoiles, j’ai observé la nuit, écouté le vent, le piétinement d’un chameau entravé près de l’oasis, et ressenti cette solitude si familière qui m’accompagne depuis toujours, depuis que j’ai consacré ma carrière à mon maître, à son errance poétique, à sa recherche de la sagesse au fond de nous.

    Je m’interroge à nouveau, chère amie… Sur ces pistes à peine visibles au milieu du désert, où mon chemin se trouve-t-il ? Où dois-je guider mes pas ?

    Est-ce l’influence du désert où une mélancolie qui m’oppresse aujourd’hui ?

    Je ne sais… mais je crains que ne soit encore longue la route qui me conduit vers vous…

    À bientôt, à demain, mon amie.

    Flavius

    [à suivre]