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  • Adieu Euzkadi [1]

    Elle marchait le long de la Grande Plage, bordée de cabines en toile à grandes bandes rouges, blanches et bleues, de gamins aux rires stridents, de belles élégantes à la peau nacrée sous leurs tenues soyeuses, et de souvenirs d’amours anciennes qui la faisaient sourire à présent.

    Des chapelets de surfeurs se laissaient bercer par la houle atlantique, patients scarabées perchés sur leurs planches. Mme Lopez vendait ses glaces et hélait le touriste aux joues rouges, au crâne brûlé, aux épaules en feu.

    Un jeune arpentait de sa grande foulée dégingandée les rangées touffues de corps alanguis, un panier d’osier calé sur les hanches et serinait sa rengaine quotidienne : « Beignets abricot ! Chouchous ! Beignets abricot ! Chouchous… »

    La Roche Plate émergeait puis disparaissait au rythme des vagues, comme un clin d’œil, alter ego diurne du long phare blanc de Saint-Martin qui lui ne se réveillerait qu’au crépuscule pour sa nocturne mission.

    Arène circulaire détachée de la symétrie touristique bien alignée, une tribu d’adolescents dodelinait aux accords d’une guitare, avec la stoïque patience de ceux qui savent que, dès les premiers couverts servis dans les restaurants de la ville, la plage tout entière leur appartiendrait à nouveau jusqu’au petit jour.

    Arantxa fredonnait. Ses pas effleuraient à peine le promenoir de la Reine des plages, la plage des rois. L’amour l’attendait ce soir.

    L’amour ? Peut-être. Rien n’est simple au Pays Basque.

    [à suivre]

  • PF#6

    L'oubli, baume ridicule pour apaiser l'absence...

  • PF#5

    Taire la mort, c'est lui laisser le champ libre pour venir déchirer le silence.

  • PF#4

    J'écris et tu pleures.

    Mais quand je pleure, tu ne m'écris pas.

  • PF#3

    L'écriture, ou comment exprimer en silence ce que ton coeur voudrait crier.

  • PF#2

    L'autre ? Un reflet dans le miroir, qui m'observe avec curiosité.

  • PF#1

    Quand l'orage gronde, puise de sa force pour nourrir ta sérénité.

  • Peut-être la canicule, Monsieur ?

    Je ne sais ni ne veux vraiment savoir. Je veux simplement rester un instant auprès d’elle, à croire que cette tardive présence pourra lui apporter un hypothétique réconfort. Mais en fait, qui suis-je en train de réconforter en cet instant ? Elle ? Moi ?

    Ah Flavius, comment ne pas noter cette tristesse au fond du regard, cette silencieuse solitude, cette vie qui s’en va et vous abandonne un peu plus à chaque pas ? Sommes-nous donc si aveugles pour que la réalité du quotidien échappe ainsi à notre attention ?

    La voici maintenant, comme perdue, accrochant son regard vide à ce passé qui s’en est allé. Seule, encore plus seule qu’avant. Non pas d’avoir perdu la vie, non pas d’avoir été délaissée par les autres – il y a bien longtemps que les autres ne la voyaient plus – non, seule de l’avoir accompagné vers son dernier sommeil.

    Aujourd’hui, Mireille Zuffi à dû se résoudre à endormir pour toujours son brave et abondant teckel à poil ras.

    KroniK
    22 juin 2005

  • Tango, tango

    Danser, danser le tango, et surtout, danser encore et toujours dans les bras de ma Brune...

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  • Fête de la musique

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    Chers amis,

    à l'occasion de la fête de la musique, mon maître KroniK s'en est allé du côté de L..n pour danser le T...o.

    Il sera de retour très bientôt !

    Flavius

  • Où ai-je la tête ?

    Désolé, aujourd'hui, pas de note... malgré les promesses, je n'ai pas ma tête à moi, comme le prouve cette photo d'Arsène !

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    À demain, j'espère...

    KroniK

  • Café de la Humedad [Epilogue]

    J'étais déjà en train de préparer une nouvelle histoire, quelques épisodes, quelques à suivre bien sentis et surtout mal placés, juste là où cela démange, je la situais dans un endroit qui m'est cher et dont Roger m'a demandé de parler, quand tout à coup...

    [à suivre]

    Non, je ne peux pas vous faire ça, pas ce soir. Je continue.

    Tout à coup, donc, j'ai été rattrapé par l'actualité. Je regardais TVE Internacional et j'entends une nouvelle qui me fait sauter au plafond. N'aurai-je fait qu'anticiper, avec à peine quelques jours d'avance, une décision dont nul n'osait encore espérer l'annonce ?

    La nouvelle, c'est que la cour suprême d'Argentine vient d'annuler les lois de pardon militaires. Cela signifie que les crimes commis pendant la dictature (1976-1983) pourront dorénavant être jugés.

    Alors aujourd'hui, en guise de note, j'ai pensé qu'il serait peut-être bon de publier cette info, en guise d'épilogue à notre Café de la Humedad ! Longue vie à Laura Ana, Alicia, Andres (Drew)...

    14 de junio de 2005, 09:50 AM PST

    Corte suprema argentina anula leyes perdón militares

    BUENOS AIRES (Reuters) - La Corte Suprema argentina declaró inconstitucionales el martes dos leyes de perdón de la década de 1980 que habían dejado fuera del alcance de la justicia a cientos de militares acusados de cometer crímenes atroces durante la última dictadura en el país (1976-1983).

    El fallo permitirá reabrir decenas de investigaciones en Argentina y, según organismos de derechos humanos, podría llevar a la detención de 300 a 400 militares y agentes de policía, en su gran mayoría retirados.

    Un funcionario de la corte, que pidió no ser nombrado, confirmó a Reuters que la decisión se tomó con siete votos a favor, una abstención y un voto en contra.

    Así Argentina podría cerrar el círculo que inició en 1985 cuando se juzgó a la cúpula de la dictadura, en un proceso inédito en América del Sur.

    Pero tras ese juicio, entre 1986 y 1987, el Congreso aprobó las dos leyes del perdón que eximieron de culpas a los oficiales de menor rango, a lo que se sumó que en la década de 1990 el ex presidente, Carlos Menem, decretó indultos para la cúpula del gobierno militar.

    "Es un decisión que completa un círculo," dijo sobre el fallo de la Corte el ex ministro de justicia y ex juez Ricardo Gil Lavedra.

    "Es una decisión histórica y es de avanzada. Es la primera vez que se han tornado de aplicación directa reglas de derecho internacional. Tiene un valor simbólico muy fuerte," agregó.

    Durante la dictadura desaparecieron entre 9.000 y 30.000 personas, entre opositores al régimen y jóvenes sin ninguna actividad política, que fueron torturados y muchos de ellos sedados y arrojados al mar.

    "Este fallo es histórico, por fin se ha hecho justicia" dijo con su pañuelo en la cabeza Taty Almeida, una de las Madres de Plaza de Mayo, mientras festejaba la sentencia en las puertas del tribunal.

    LEYES

    Las leyes de perdón fueron sancionadas en 1986 y 1987 en medio de presiones de las Fuerzas Armadas sobre el entonces presidente, Raúl Alfonsín, pero dejaron en buena parte de la sociedad una sensación de impunidad.

    El actual fallo de la Corte Suprema se produce luego de que en el 2003 el Congreso, con el impulso del actual presidente, Néstor Kirchner, anuló esas normas, permitiendo a jueces federales reanudar algunas causas por represión durante la dictadura que habían quedado congeladas.

    Ahora esos procesos reabiertos, en los que ya fueron detenidos desde el 2003 unos 150 militares y oficiales de policía, tienen luz verde para seguir adelante.

    Según los cálculos del Centro de Estudios Legales y Sociales entre 300 y 400 hombres más podrían ser detenido a partir de las nuevas causas que se abran.

  • Du même auteur...

    *** Chroniques d'Orient et autres textes ***

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    « Le lac s'est tu. Privées d'inspiration, les voiles ne sont plus que fripes, oubliées des hommes, affaissées contre de muets espars. Où es-tu cliquètement joyeux qui berçait hier encore la pénombre du port ? Envolée la mélodie du voyage, effacé le livre de bord, orphelins transis sur le rivage nous pleurons la chute du vent du nord.

    Genève, 21 septembre 1994 »

    Des bords du Lac Léman, nous nous laissons ensuite transporter aux quatre coins du monde, de Tokyo à Buenos Aires, du Caire à Madrid…

    Ces simples « brèves » sont autant de chroniques d’un errement poétique qui défie l’espace et le temps…

    Retrouver les Chroniques d'Orient et les avoir pour soi à tout jamais, le rêve est possible... ici !

    *** L'envolée des hérons ***

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    Les dés sont jetés dès l'incipit, le lecteur a rendez vous avec des personnages « brûlés moralement par la peur de la vie, brûlés physiquement par les flammes de l'enfer, allumées par leur inconscience ». L'heure est à la fureur, la violence et la mort.

    Les Vies intérieures des personnages sont très fortes , elles ensorcèlent et font la richesse du texte.

    Les personnages sont poétiquement troublants.

    Retrouver l'Envolée des hérons, rien de plus simple ! Sans plus tarder, cliquez ici !

    Flavius

  • BOPB Champion !

    On ne s' en lasse pas !

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    KroniK

  • IN-CRO-YA-BLE !!!

    On a GAGNÉ ! On est les CHAMPIONS !

    AUPA BO !

    C'est EXCELLENT pour le moral... mêm si je suis CREVÉ, cardiaque, épuisé !!!

    CHAMPAGNE et IROULEGUY !

    KroniK